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mercredi 27 juillet 2011

Les 4 idées qui valaient des milliards

Il y a toutes sortes d'inventions : sages, folles, géniales, accidentelles. Il y a celles qui sont restées lettres mortes et celles qui se sont transformées en argent sonnant et trébuchant. Voici 4 exemples de ces idées qui ont généré des milliards.


  • Michelin ou la réinvention de la roue
Ils n'ont pas inventé la roue, ni même le pneumatique, breveté dès 1888 par l'Ecossais John Boyd Dunlop. Mais, lorsqu'un cycliste s'arrête à leur usine de caoutchouc pour demander de quoi réparer son pneu, Edouard et André Michelin imaginent… la chambre à air. Ainsi, en 1991, c'est sur des pneus Michelin que Charles Terront remporte la course cycliste Paris-Brest. Conscients que leur invention va au-delà du seul vélo, les frères construisent une automobile baptisée l'Eclair pour en faire la démonstration, en 1895. Quatre ans plus tard, c'est encore eux qui équipent la Jamais-Contente, première voiture à passer le cap symbolique des 100 km/h. Aujourd'hui, l'entreprise Michelin emploie plus de 100.000 personnes dans 18 pays et a affiché en 2010 un chiffre d'affaires de 17,9 milliards d'euros, pour un bénéfice net de plus d'un milliard.

  • Comment JCDecaux a révolutionné l'affichage
Vous l'utilisez peut-être tous les jours sans savoir qu'il faut l'écrire avec une majuscule. En effet, Abribus est une marque déposée du groupe français JCDecaux. Proposer aux municipalités des équipements extérieurs utiles au citoyen en échange du droit d'utiliser une partie de leur surface comme emplacement publicitaire, telle est l'idée qui préside à la création de la société en 1964. Jean-Claude Decaux, dont la première société vient de mettre la clé sous la porte après l'interdiction de la publicité sur les autoroutes par un certain Valéry Giscard-d'Estaing, propose son concept à l'afficheur Dauphin, sans le convaincre. Tant pis pour lui ! C'es t le début de JCDecaux, entreprise qui a réalisé en 2010 un chiffre d'affaires de 2,3 milliards d'euros, ravissant ainsi le rang de numéro un mondial de la publicité extérieure à Clear Channel, l'Américain qui en 1999 a racheté un certain… Dauphin !

  • Microsoft : industrie virtuelle, bénéfices bien réels
La valeur n'est pas dans la machine mais dans le logiciel qui la fait tourner. C'est pour avoir compris cette réalité avant tout le monde que Bill Gates et Paul Allen sont devenus milliardaires. Début 1975, ils découvrent dans un journal d'électronique l'Altair 8800, qui peut être considéré comme le premier ordinateur personnel. Les deux jeunes gens proposent alors à Micro Instrumentation and Telemetry Systems (MITS), la firme qui le fabrique, leur code informatique, développé à partir du langage Basic. A partir de juillet 1975, MITS signe un contrat de licence avec Gates et Allen et leur reverse entre 35 et 60 dollars pour chaque ordinateur vendu équipé de leur système d'exploitation. En 1976, lorsque la société Pertec Computer rachète MITS, elle croit acquérir à la fois le fabricant de l'ordinateur et celui du logiciel. Erreur, c'est Micro-Soft qu'il fallait racheter. Plus de trois décennies plus tard, la société a perdu son tiret séparateur mais gagné beaucoup d'argent en s'imposant comme leader mondial archi-dominant des systèmes d'exploitation pour PC, avec MS-Dos puis Windows. Résultat : 18,8 milliards de dollars de bénéfice net sur le dernier exercice.


  • Nespresso ou l'art de transformer le café en or
L'histoire d'amour entre le groupe suisse Nestlé et le café ne date pas d'hier. Mais, né à la fin des années 1930, le fameux café soluble Nescafé est plus connu pour ses qualités pratiques et économiques que gustatives : pas cher, il se prépare rapidement - parfait pour les campeurs ! — mais, question saveur, il reste loin d'un vrai café moulu. En proposant au grand public son café en dosettes Nespresso à partir de 1988, le groupe suisse va se positionner à l'exact opposé. Nespresso met en avant le goût authentique de l'expresso et développe un marketing fort inhabituel pour un produit de consommation courante comme le café, avec une distribution en boutiques exclusives à l'aspect branché, voire élitiste, et un club membres. En entourant son produit d'un véritable système de valeurs, Nestlé a réussi à faire du café un véritable produit de luxe, ce qui s'est traduit en 2010 par des ventes en hausse de 20%, à 3 milliards de francs suisses. Qui a dit que les Suisses n'avaient que le chocolat et le fromage ?
Emmanuel Schafroth
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