ZARKANZAR: La France a mal à sa diplomatie
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mercredi 23 février 2011

La France a mal à sa diplomatie

Après la Tunisie et l'Egypte, c'est au tour de la Libye d'être touchée par une révolution. Ces évènements font une victime collatérale: la diplomatie française, critiquée de toutes parts.
Réputés pour leur discrétion, les diplomates ont décidé de se faire entendre, signe que la situation est préoccupante.

Dans une tribune au Monde, le groupe "Marly", un collectif qui réunit des diplomates français anonymes, fustigent la politique extérieure de la France après les révolutions qui touchent le monde arabe, comme actuellement en Libye.
La diplomatie française, et notamment la ministre des Affaires étrangères, Michèle Alliot-Marie, a été très critiquée pour avoir soutenu les régimes autoritaires de Ben Ali et d'Hosni Moubarak, et délaissé les contacts avec la société civile et les opposants.
Les voix s'élèvent à gauche pour protester contre une perte d'influence de la diplomatie et une chute de ses moyens. Jean-Michel Baylet, président du Parti radical de gauche (PRG) et sénateur, évoquait ainsi "l'urgence de redonner les moyens de ses ambitions" à la diplomatie française. Dans une tribune au Monde, en juillet 2010, les anciens ministres des affaires étrangères, Alain Juppé et Hubert Védrine, s'alarmaient, eux, des conséquences de la réduction "sans précédent" du budget du Quai d'Orsay.
"Le manque de moyen n'a aucun impact sur la politique étrangère", répond de son côté le député UMP du Val d'Oise, Axel Poniatowski, président de la Commission des Affaires étrangères de l'Assemblée nationale.
"Réflexe purement corporatiste"
Pour les ambassadeurs anonymes du collectif "Marly", l'Etat a surtout mené, seul dans son coin, une partie des dossiers diplomatiques sensibles, "sans tenir compte des analyses de nos ambassades".
Depuis 2007, le Quai d'Orsay se sent en effet marginalisé dans la conduite de la politique étrangère, de fait dans les mains du secrétaire général de l'Elysée, Claude Guéant.
"La politique française a tou... Lire la suite sur LEXPRESS.fr

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