ZARKANZAR: La Malédiction!
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R E C H E R C H E

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mercredi 12 janvier 2011

La Malédiction!

« La conscience, Chose sombre que cet infini que tout homme porte en soi et auquel il mesure avec désespoir les volontés de son cerveau et les actions de sa vie ! Nous sommes noyés dans les nœuds de la violence et nous y étouffons. Que ce soit à l'intérieur des nations ou dans le monde, la méfiance, le ressentiment, la cupidité, la course à la puissance sont en train de fabriquer un univers sombre et désespéré où chaque homme se trouve obligé de vivre dans le présent, le mot seul d'«avenir» lui figurant toutes les angoisses, livré à des puissances abstraites, décharné et abruti par une vie précipitée, séparé des vérités naturelles, des loisirs sages et du simple bonheur. Beaucoup de choses dans ce monde ressemblent à un fleuve qui n'est rien dans sa naissance et qui devient grand dans sa course; d'autres au contraire sont semblables au vent dont le commencement est très fort et dont la fin est très faible »
Quelqu'un disait agréablement qu'une
une heure viendra où les hommes assisteront impuissants à leur ruine. Plusieurs avaient un vague soupçon de cette ruine et pourtant ce jour là est arrivé et il adviendra un jour ou le plus heureux des hommes dira : je suis le plus chanceux et le plus fortuné des hommes d'aujourd'hui : j'ai du pain et de l'eau. Mais c'est bien dommage que ceux qui créent les vrais fléaux de l'humanité, les torches qui embrasent la terre ; et ceux qui se servent de leurs funestes glaives en sont eux-mêmes les derniers blessés.
Le secrétaire général de l'ONU s'est dit vivement préoccupé par l'extension de la pauvreté dans le monde. Selon l'IRNA, Ban KI-Moon s'exprimant à l'occasion de la journée mondiale de l'alimentation, mettait en garde contre la pauvreté et la famine qui se sont de plus en plus intensifiées en raison de la récente crise financière dans le monde. L'augmentation des prix des denrées alimentaires et des carburants avaient plongé plus de 75 millions autres personnes dans la misère et la faim. Ban Ki-Moon a ajouté que le monstre de la famine menaçait quotidiennement des millions de personnes et qu'un enfant mourait toutes les 6 secondes en raison de la famine.
« J'ai toujours eu un peu de mal à parler et à dire le fond de ma pensée. Je préfère écrire. Il me semble alors que les mots deviennent très dociles, à venir me manger dans la main comme des petits oiseaux, et j'en fais presque ce que j'en veux, tandis que lorsque j'essaie de les assembler dans l'air, ils se dérobent»
Après la fameuse réunion du G20, autour d'une grande table, Ban KI-Moon, hanté le spectre de la famine et torturé par l'absence de l'Afrique toucha a peine a son assiette et s'écria : nous devrions réfléchir sérieusement sur la question des répartition des richesses pour stopper le monstre de la famine qui s'accentue de plus en plus !   Barack Obama, prix Nobel de la paix répondit :
-Ne vous inquiétez pas et ne torturez point votre pauvre conscience ! Depuis des temps lointains, il a toujours existé des pauvres et des  riches ! Ce fossé est creusé depuis bien des siècles et des siècles. Le malheur forge et ses faveurs n'ont pas un  revers aussi fatal comme vous puissiez le penser et puis que faites-vous de la théorie d'adaptation ?
-La théorie d'adaptation !!
-Oui ! La fameuse théorie d'adaptation de l'évolution humaine !
-L'adaptation relate du domaine de la fiction et de l'art seulement s'exclama Ban KI-Moon. Les adaptations de plus en plus nombreuses sont connues comme des créations originales au détriment du roman, du théâtre, de la bande dessiné, de la sculpture, et des arts plastiques pour laisser place au film, au clip, à l'art tridimensionnelle dont les spécialistes ont font de nouvelles disciplines.
-Mais non mon cher Ban KI-Moon ! Ce dont vous me parlez s'intéresse aux domaines touchant les art. Je vous parle de la fameuse théorie d'adaptation en théorie de l'évolution  qui est une explication  scientifique de la diversification des formes de vie à l'origine de la biodiversité actuelle. Les espèces peuvent ainsi se transformer selon deux principes :
La diversification des êtres vivants en de multiples espèces, sous l'effet de circonstances variées auxquelles ils sont confrontés dans les milieux variés et auxquelles ils sont contraints de s'adapter en modifiant leur comportement ou leur organes pour répondre à leurs besoin. Puis la complexification croissante de l'organisation des êtres vivants sous l'effet de la dynamique interne propre à leur métabolisme.
-Ce que vous dites est insensé car la plupart des individus d'une espèce sont uniques et différents les uns des autres. Ces différences sont observables à toutes les échelles, du point de vue morphologique jusqu'à l'échelle moléculaire.
-Mais non ! La diversité issue de l'environnement s'acquiert tout au long des années car l'environnement étant unique à chaque endroit et à chaque moment, il exerce des effets uniques sur chaque individu, et ce à toutes les échelles, de la morphologie jusqu'à la biologie moléculaire. Et si les êtres vivants sont capables  de se reproduire, de transmettre ainsi une partie de leurs caractères à leurs descendants, ils sont tout aussi capables de s'adapter à n'importe quel phénomène
-Voudriez-vous dire que la pauvreté se transmet de génération en génération ?
-Non !!! La théorie synthétique de l'évolution, paradigme dominant actuel, se fonde sur un déterminisme génétique intégral et écarte toute transmission héréditaire acquis au cours de la vie de l'individu cependant, elle tends a projeter l'homme dans son environnement et l'africain est l'un des hommes le plus ancien sur cette terre, il a toujours vécu dans la pauvreté sans pour autant disparaître ! Il a survécu aux épisodes les plus pénibles de la sécheresse, aux guerres ethniques, aux grandes évasions, aux massacres des épidémies et aux différentes colonisations. Ceci suffit à vous rendre compte de leur adaptation et de la dureté de leur carapace oh ! Pardon de leur posture quelque soit les conditions. Tout comportement est en fin de compte qu'une composante naturelle de l'adaptation.
« Un homme est fait de choix et de circonstances. Et il est vrai qu'une moitié de la victoire est dans le choix, l'autre moitié est dans le labeur. Cependant est-ce que tout le monde à du pouvoir sur les circonstances, et une domination sur ses choix ? Il y' a très loin de la velléité à la volonté, de la volonté à la résolution, de la résolution au choix des moyens, du choix des moyens à l'application »
Interaction entre sélection naturelle et sélection culturelle, cercle vicieux ou vertueux, mensonge ou vérité, la nature humaine elle-même fait toute la singularité de son espèce, pourrait donc être le résultat d'un tel modèle d'évolution, avec une certaine dépendance vis-à-vis de l'environnement. Cependant et tenant compte des modifications engendrées par les humains eux-mêmes, une question inévitable se pose : l'africain a-t-il vraiment le choix ?
« Le choix en politique est entre le bien et le mal, entre le préférable et le détestable. Une mauvaise politique, c'est comme fabriquer un énorme gâteau avec les meilleurs ingrédients mais mal cuit, trop cuit, boursouflé, crevassé, fendillé, craquelé, tavelé, gonflé de cloques, creusé de poches, fumant, fumeux, encore bouillant et bouillonnant »
Mauvaise gestion : un morceau de gâteau mal digéré : la récession. Les problèmes fondamentaux de l'humanité demeurent les mêmes à chaque époque. Quiconque lit les beaux discours, ou, si l'on préfère, les grands projets visant l'humanité, l'on se rend compte jusqu'à quel point la préoccupation des hommes au sujet du bonheur et de la justice, de la vertu et de la vérité, et même au sujet de la stabilité et du changement sont une extrême importance .Cependant vite l'on se rendrait compte qu'un homme sans parole n'apprendrait rien de l'humanité. Il resterait à l'état de promesse et n'en tiendrait aucune. Et puis pour réparer l'irréparable un beau jour il nous annoncera a travers la bouche d'un de ses représentant et d'un grand sourire face aux médias : sait-on jamais où commence l'irréparable... ? Nous appelons à un Gmonde puisque le G20 et tout les G dénombrés demeurent impuissants, où tous les états sans exception aucune y compris l'Afrique premier touché par la misère sera présente.
-Mais Monsieur le représentant ! s'exclama l'un des médiateurs : auriez-vous oublié que l'Afrique se meurt : elle est mise en quarantaine par l'ONU et L'OMS, nul ne peux y entrer ni en sortir, auriez-vous oublié qu'en ce continent sévit le choléra, la tuberculose, la malaria, la bilharziose et même la peste le plus grand des maux. Il n'existe plus ni gouvernement, ni gouverneur ni gouverné !
-Où sont donc partis les gouverneurs ?
- Confronté à une épreuve, l'homme ne dispose que de trois choix : combattre ; ne rien faire ou bien fuir. Les dits gouverneurs sont tous partis en suisse Monsieur le représentant !
La pauvreté humilie l'homme au plus profond de lui-même. Lutter contre la pauvreté n'est pas seulement d'ordre humanitaire ou une question d'équité et de justice, c'est aussi et surtout une question de survie de la nation. Un pays où plus de la moitié de la population est pauvre tirera, tôt ou tard, tout le pays vers le bas.
L'urgence en ce moment tue l'avenir : la malédiction est aux portes, déjà la crise financière affiche ses craintes. Nul ne se rend compte qu'il existe quotidiennement dans les pays les plus pauvres comme l'appelle Jeffrey mon grand ami Jeffrey Sachs un tsunami silencieux qui mérite une mobilisation autant que celle de tsunamis visibles. Un désastre actuellement à l'œuvre dans la plupart des pays d'Afrique, un des plus grands films d'horreurs et dans de nombreuses parties du tiers-monde. Aujourd'hui le choléra au Zimbabwe, demain la tuberculose en Indonésie après-demain la peste en Ethiopie, l'année prochaine la lèpre dans le monde. Ne l'oubliez jamais une spore semée par l'homme germe et s'emporte au gré du vent. Commencez par soigner la base, tenir sa promesse par le plus grand des défis: Les objectifs du Millénaire pour le développement.
« La vraie sagesse n'est point austère : l'ami de l'humanité ne tombera jamais dans une sombre misanthropie ; la mémoire du bien qu'on a fait rafraîchit le sang et calme l'âme : le vieillard qui a été utile aux hommes ne s'éloigne jamais entièrement d'eux. À la porte du Paradis terrestre fut placé un ange armé d'une épée. Rien ne peint mieux la déchéance de l'humanité que l'apparition de ce premier factionnaire. L'humanité se sert volontiers de chevaux pour régler ses comptes avec les grands hommes. Toutefois, si elle en consacre six à traîner en triomphe ses fléaux, elle n'en délègue avarement que quatre pour écarteler ses bienfaiteurs .On ne peut vivre absolument étranger aux opinions, aux mœurs, aux erreurs de ses contemporains ; c'est assez pour la gloire et beaucoup pour l'humanité que de savoir dominer les hommes de son temps, mettre quelques digues au torrent qu'on suit, et modérer les passions qu'on partage. Avoir de l'humanité, c'est pratiquer dans leur plus raffinée délicatesse les devoirs de l'homme envers l'homme »
Un homme qui a réellement de l'humanité s'étudie à ne rien prétendre qui puisse entraîner non seulement un malheur, mais une incommodité pour les autres. L'amour est une passion; la charité une vertu. Dans l'amour comme dans la charité nous donnons, chacun à chacun, sous la forme d'une pensée ou d'une ambiance très subtilement immatérielle et matérielle, le meilleur de nous-mêmes, ce qui, d'habitude, se dissipe, s'évapore en aspirations, et nous nous enrichissons mutuellement. L'amoureux et le charitable seuls perçoivent un certain parfum d'humanité et y demeure. Ne l'oubliez jamais : l'humanité n'est pas seulement une fleur, mais un arôme, une saveur.
« Tout peuple peut se gouverner avec un fil, si vous y attachez un peu d'espoir de gloire pour les guerriers, de fortune pour les courtisans, de pain pour l'agriculteur, de protection pour le commerce, de considération pour les lettres et pour les arts, de respect pour les croyances, et de liberté pour les philosophes et surtout de la tolérance envers son semblable, ce qui est vous et moi ! Ainsi faites une petite provision de feuilles de chêne, de laurier, d'olivier, d'épis, d'écus et de cordons, en y joignant le bandeau de la tolérance, et vous aurez trouvé le secret de gouverner les hommes sans dangers, sans obstacles, et sans efforts »
Craignez comme peste les mots Sortis de la littérature. Si le destin m'a choisit. Ma sagesse serait de conserver ma grandeur et ma noblesse et de vous montrer que j'en suis plus que digne. Je vous prouverai mon mérite et à mon tour je vous choisirai pour votre bonne conduite, mes connaissances pour leur bon caractère et mes ennemis pour leur bonne intelligence. Et sachez bien que l'amour est une passion qui ne se soumet à rien, et à qui, au contraire, toutes choses se soumettent. La maîtresse de la maison doit toujours s'assurer que le café est excellent ; et le maître, que les liqueurs sont de premier choix c'est ce que me répété sans cesse mon grand ami Anthelme. Son goût était vraiment raffiné !
Bien à vous !
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